lundi 28 février 2011

Jean Paul Marat

Jean Paul Marat , né à Boudry le 24 mai 1743 . Il était fils de Jean Baptiste Marat , un capucin défroqué d’origine sarde et de Louise Cabrol, genovoise.Il appartenait à une famille nombreuse.
Après ses études quitta Neuchâtel en 1759 et à Paris compléta ses études et sa formation de médecin en i765. En Angleterre il exerça comme médecin et vétérinaire.Il commença ces travaux comme journaliste et considèré disciple de Rousseau. Aprés l’obtencion de son dîplome de médecin en 1775 dans les Provinces Unies, il s’installa à Paris et ouvrit un cabinet d’expériances où il fit des recherches en physique expérimentale, sur la nature du feu, la lumière et l’ éléctricité medical.
Le 12 septembre 1789, Marat publiait le premier numéro de “ Publiciste parisien “, et jusqu’a septiembre 1792 ferat paraître près de mille numéros.
Après la journée de 10 Août 1792 il incite à l’élimination de royalistes emprisonnés, et cette fois il est suivi par les girondines. Les révolutionnatres se rendirent aux prisons et y massacrèrent des nombreux prisionniers ( environt 1.500 morts ).Le 9 septembre 1792 Marat est choisi député.
La Convention National décréta l’ arrestation de Marat en 1793. Dépuis le 3 juin Marat tombe malade d’origine herpétique et sa l’obligue à prendre des bains pour se soulager.
Marie-Anne Charlotte de Corbay arrive à Paris dans l’intension d’assasiner Marat dans l’Assemblée, mais Marat reste chez lui par la maladie et reçoit la visite de députés jacobins avec le peintre Jaques Louis David.
Le 12 juillet Marat reçoit la visite de Charlotte Corbay à la troisième tentative, et aprés un entretien qui dure un quart d’heure, sorte un couteau et frappe Marat à la poitrine et traverse le poumon droite,l’aorte et le coeur. Marat était dans sa baignoire-
Mara test presenté comme martyre de la liberté et “ panthéonisé “ le 5 septembre 1794.

Lucia Agramunt
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La Révolution Francaise
La prise de la Bastille
14 juillet 1789

40 jours plus tôt, les États Généraux se sont réunis à Versailles et les députés ont constaté que les maux du gouvernement appelaient davantage qu'une simple réforme de l'impôt. Ils ont décidé de remettre à plat les institutions et de définir par écrit, dans une Constitution, de nouvelles règles de fonctionnement, selon l'exemple américain.
Le 9 juillet, l'assemblée réunie à Versailles se proclame Assemblée Nationale Constituante. L'initiative ne plaît pas au roi ni à son entourage. Le 12 juillet, Louis XVI renvoie son contrôleur général des finances, Jacques Necker, un ministre très populaire.
Tout bascule avec l'arrivée de deux détachements de la Garde National. Ces soldats professionnels chargés de veiller sur la capitale prennent le parti des émeutiers. Ils vont leur assurer la victoire.
Sous le commandement de deux officiers, Élie et Hulin, ils amènent deux canons et les pointent sur la Bastille. Il s'ensuit un début d'incendie à l'entrée de la forteresse et quelques pertes chez les défenseurs.
Il est 4 heures du soir. De Launay se ressaisit, ordonne soudain le feu à outrance puis tente de faire sauter les magasins de poudre. Mais ses invalides lui imposent de brandir un mouchoir pour parlementer. Le feu cesse. Les ponts-levis sont abaissés et la foule se rue dans la forteresse.
Les soldats suisses, qui ont eu le temps de retourner leurs uniformes, sont pris pour des prisonniers et épargnés. Mais la foule lynche les invalides.
Le marquis de Launay, qui a tenté de se suicider, est traîné dans les rues de la capitale avant d'être décapité. Sa tête est fichée sur une pique et promenée en triomphe à travers le faubourg ainsi que les têtes des autres défenseurs de la Bastille.
À la Bastille, on libère les détenus au prix d'une légère déception car il ne s'agit que de sept personnages de minable envergure. Au demeurant, les émeutiers sont surpris de découvrir des chambres spacieuses et d'un grand confort, à l'opposé des cellules de torture que décrivaient complaisamment dans leurs brochures les intellectuels poudrés qui avaient eu, comme Voltaire, l'occasion de séjourner à la Bastille. 

Source 
Herodote
http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=17890714

Sachezvousdistinguer
http://www.vurpillot-jenna.fr/blog/rediffusion-du-14-juillet-2008-du-2007-du-2006-du-2005/

Louis Mancebo 
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Biographie de Jean-Paul MARAT

Note de Mme Castro : Ce travail sérieux et complété par des images pertinentes (malheureusement pas visibles ici) a été récompensé par la note maximale. Je le considère personnellement comme étant le meilleur de la classe, bien que celui d'Anna Bernial ait rendu le choix difficile.


Jean-Paul Marat, né à Boudry le 24 mai 1743 et mort à Paris le 13 juillet 1793 est un médecin, physicien, journaliste et homme politique français.
Il fut députe montagnard à la Convention à l’époque de la révolution.
Il a été longtemps considéré comme le responsable des massacres de septembre.
Après son assassinat par Charlotte Corday les Hébertistes ont fait de lui un martyr de la Révolution et ont installé ses restes au Panthéon pendant des mois.

Après ses études secondaires, il quitte sa famille à la fin 1759.
Après son passage par Bordeaux il séjourne à Paris en 1762-1765 où il entreprend en autodidacte ses études de médecine. Puis il s’établit en Grande-Bretagne, en 1770 il est médecin et vétérinaire à Newcastle. Il publie des ouvrages philosophiques, scientifiques et juridiques (Essai sur l’âme humaine, Essai philosophique sur l’homme, Les chaînes de l’esclavage….).
En 1775, il est reçu docteur en médecine à l’université de Saint-Andrew, en Écosse, rentre à Paris en 1776 où il est nommé médecin des gardes de corps du comte d’Artois.

Il rédige son Plan de législation criminelle autour des années 1777-1778, où il s’attaque à l’ordre social en dénonçant le caractère de classe de la justice, des lois, de l’État et du droit de propriété.
En 1788, il tombe gravement malade.
En 1789, il fonde un Journal, l’Ami du Peuple, qui attaque violemment les aristocrates, les ministres, et surtout La Fayette.
Son oeuvre s’intéresse de près aux masses populaires qui, selon lui, auraient dû être les vraies bénéficiaires de la Révolution française.
Ses critiques se tournent contre la bourgeoisie du Tiers État et contre ceux qui la représentent, en particulier, Mirabeau et La Fayette.
Il devient membre des Cordeliers, puis membre du Comité de surveillance de la Commune.
En 1792 il s’éprend de Simone, 28 ans, qu’il avait connue deux ans auparavant, qu'il épousera.
Député de Paris à la convention, montagnard extrêmiste et presque isolé, il vote la mort de Louis XVI, réclame une dictature révolutionnaire et s’oppose fermement aux Girondins qui chutent le 2 juin 1793.
La réaction est brutale: une de leurs admiratrices, Charlotte Corday, l’assassine à son domicile.
Jacques-Louis David fut chargé d’organiser des funérailles grandioses.
Jean Paul Marat passe alors à la postérité, comme la figure mythique des sans-culottes.



Sitographie: - www.jesuismort.com/biographie_celebrite_paul_marat
- fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Paul_Marat
- bogdisea.com
- agoravox




Opinion Personnelle:

À mon avis, Marat était un homme d'une grande intelligence, défenseur du peuple et du pouvoir établi et qui mena ses idées jusqu’au bout quelqu'en soient les conséquences. C'est un personnage fondamental de l’histoire de la Révolution française dont la figure sera érigée en martyr.




Clara Juan Orduña. 4º-5.

La prise de la Bastille

La prise de la Bastille est un événement de la Révolution française du 14 juillet 1789. Le peuple avait imaginé que la Bastille renfermait beaucoup de victimes de l’arbitraire. Ce jour date la fin de l'«Ancien Régime» et le début de la Révolution française.
La Révolution commence :
Des jours avant les états généraux se sont réunis à Versaille. Les députés décident de mêttre par écrit une constitution. Le 9 juillet l’Assemblée se proclame Assemblée constituante ce qui ne plaît pas au roi : conséquence le roi renvoie le ministre Nécker.
Échec de l’émeute :
Le 13 juillet, à Paris, la rumeur se répand que les troupes royales vont entrer en force dans la capitale pour mettre les députés aux arrêts. Au matin du 14 juillet, des artisans et des commerçants se rendent à l'hôtel des Invalides en quête d'armes. Le gouverneur cède aux émeutiers et ouvre les portes. La foule emporte 28.000 fusils et 20 bouches à feu. Mais il lui manque encore de la poudre... La garnison se compose de 82 vétérans, dit invalides, et d'un détachement de 32 soldats suisses. Face à elle, les émeutiers ne font pas le poids. Ils sont un millier seulement, sans commandement et sans armes lourdes. Le marquis de Launay, gouverneur de la Bastille, veut gagner du temps en attendant des secours. Il reçoit trois délégués et les retient à déjeuner. Il s'engage à ne pas tirer sous réserve que les émeutiers ne tentent pas d'entrer dans la forteresse. Mais une explosion mystérieuse émeut la foule. On crie à la trahison. Un groupe pénètre dans l'enceinte par le toit du corps de garde et attaque à coups de hache les chaînes du pont-levis. Puis il y a une 100 de morts.
Les gardes françaises contre la Bastille:
L'arrivée de deux détachements de gardes françaises. Ces soldats professionnels chargésde veiller sur la capitale prennent le parti des émeutiers. Ils vont leur assurer la victoire. Élie et Hulin, deux officiers, ils amènent deux canons et les pointent sur la Bastille. Le marquis de Launay tente de se suicider mais Sa tête est fichée sur une pique et promenée en triomphe à travers le faubourg ainsi que les têtes des autres défenseurs de la Bastille. À la Bastille, on libère les détenus.
Finalement:
Le premier anniversaire de l'événement donnera lieu à une grande réconciliation nationale, la Fête de la Fédération.
Bibliographie:
http://www.herodote.net/histoire/evenement.php?jour=17890714
« diccionario enciclopédico larousse editorial planeta »
Moi je pense que ce texte il est très intéressant car il nous facilite la compréhension de l’histoire et sa nous porte toujours de l’émocion parce qu’on cést pas se que va se passé après. C’est trèsamusant de pouvoir savoir comment sa s’est passé et pouvoir l’imaginé tout.
Anna BERNIAL ALMOR 4º5

La déclarartion des droits de l’homme et du citoyen . (1789)

Introduction :

Les Représentants du Peuple Français, constitués en Assemblée nationale, considérant que l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des Gouvernements, ont résolu d’exposer, dans une Déclaration solennelle, les droits naturels, inaliénables et sacrés de l’homme, afin que cette Déclaration, constamment présente à tous les membres du corps social, leur rappelle sans cesse leurs droits et leurs devoirs ; afin que les actes du pouvoir législatif, et ceux du pouvoir exécutif pouvant être à chaque instant comparés avec le but de toute institution politique, en soient plus respectés ; afin que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables, tournent toujours au maintien de la Constitution, et au bonheur de tous.


Se compose d'un préambule et 17 articles, et l'ambition des éditeurs de fournir un document consistait non seulement applicable à la France, mais d'une validité universelle. L'axe de la déclaration est l'égalité de tous les hommes: l'égalité politique (un homme une voix), (suppression des titres de noblesse) civile (pas de privilèges ou exemptions) et social. Les libertés sont aussi reconnu comme un élément naturel (c.-à inhérents à l'individu) pour afficher la personnalité précise, maintenir leur propre conscience et de faire un travail. En termes de libertés publiques, sont inscrits dans le regroupement, d'association, d'opinion, etc.

Mon opinion : J’ai choisis ce thème car je pense qu’il est très interessant de savoir depuis quand on a des droits .

Bibliographie : 

Sara Gil
 

Le Directoire

 Le Directoire est une période de la Révolution française qui dure du 4 Brumaire an IV (26 octobre 1795) au 18 Brumaire an VIII (9 novembre 1799). Il s’agit de la seconde tentative pour créer un régime politique constitutionnel. Le pouvoir législatif repose sur un parlement bicaméral (le Parlement est divisée en deux chambres distinctes, une chambre haute et une chambre basse) : le Conseil des Cinq-Cents (assemblée législative formée par 500 membre) et le Conseil des Anciens (autre assemblée législative formée par 250 membres). Le pouvoir exécutif, lui, est un directoire de cinq personnes nommées par le Conseil des Anciens sur une liste formulée par le Conseil des Cinq-Cents. Les ministres et les cinq directeurs ne sont pas responsables devants les assemblées mais ils ne peuvent pas les dissoudre, car aucune procédure ne permet de résoudre les conflits. 
 

Le conseil des Cinq-Cents

Les Thermidoriens, députées de l’Assemblée nationale, ont imposé que les deux tiers des élus soient de la Convention. Les régions de l’ouest, de la vallée du Rhône et de l’est du Massif Central élisent des députés royalistes. Pendant toute le durée du Directoire, le régime est très instable : les réseaux par correspondance royalistes mêlent renseignement, propagande et action politique. En mars 1797, les partisans du retour à la monarchie remportent les élections. Les Républicains, en septembre 1797, organisent un coup d’Etat qui chasse deux des cinq directeurs et invalide l’élection de 177 députés.

Les élections de 1798 semblent favoriser les Jacobins (dominicains, société politique), et les conseils s’octroient le droit de nommer les députés dans la moitié des circonscriptions (fractions du territoire qui sert de cadre à l’élection de chaque député). Les Thermidoriens gardent le pouvoir, mais sont totalement inaperçus. La situation économique contribue à détourner les Français du Directoire : les impôts ne sont plus encaissés, et l’assignat (billet de monnaie) a perdu toute sa valeur, qui est vite remplacé par une autre monnaie. Le mandat territorial subit en un an la même chose que l’assignat. La France connaît donc une baisse de prix, et incapable de faire face à l’énorme dette accumulée par la monarchie absolue en 8 années de révolution, les assemblées créent la banqueroute des deux tiers. La France refuse de payer, mais consolide le tiers restant en l’inscrivant dans le grand livre de la dette. Un nouvel impôt est créé en 1798.

Les armées françaises sont passées à l’offensive. En 1796, la France lance une attaque à travers l’Allemagne pour obliger l’Autriche à faire la paix, mais c’est l’armée d’Italie, commandée par le général Napoléon Bonaparte, qui gagne victoire en victoire en for4ant l’Autriche à signer la paix par le traité de Campo Formio du 17 avril 1797.

Le Directoire prend fin par le coup d’Etat du 18 Brumaire an VIII (9 novembre 1799) de Napoléon Bonaparte qui déclare « Citoyens, la révolution est fixée aux principes qui l’ont commencée, elle est finie. ». Le Consulat est mis en place et un nouveau régime est aussi mis en place : le régime autoritaire, dirigé par trois consuls, dont le premier détient le pouvoir. La France commence une nouvelle période de son histoire en confiant son futur à un empereur.


Napoléon premier consul

Je pense que le Directoire aurait très bien put s’en sortir si il n’aurait pas eu à rembourser toutes les dettes datant de la monarchie absolue. Cette période est fort intéressante, mais il y a eu beaucoup de complications et donc cette période n’a pas pu subsister.





BONDOERFFER Pierre, rédigé le 17/02/11.

L´éxecution de louis xvi

La famille royale , depuis la journée du 10 out , elle était enfermée dans la Tour du Temple . Les Girondins avaient peur des conséquences de l´éjecution du roi et préféraient la déportation à un pays étranger en lui exigent qu´ il n´ allait pas faire échouer la révolution.
Les jacobins au contraire étaient partidaires de l´éxécution du roi ,la Convention était la responsable de choisir le destin du roi. Les disputions durèrent trois mois, les Girondins défendirent débilement la vie du roi mais ils furent petit à petit convaincus. En fin ils firent une triple votation : la première pour décider si le roi était coupable .La deuxième pour décider si on consulter à la nation le futur du roi et la troisième si la Convention déciderait le futur du roi si la deuxième ne prospérait pas .Dans la première décidèrent que le roi était coupable, la deuxième ne prospéra pas. La convention lui condamna a mort pour 387 votes contre 334. Le 21 janvier Louis Capeto fut sorti de la Tour de Temple et conduit à la Place de la Révolution ou on avait levé l échafaud. Louis parla a voix haute il se déclara innocent et montra son amour pour la France et les français mais il ne le laissèrent pas terminer, puis le roi fut exécuté.


Avis personnel :

Je pense que l´exécution du roi n´était pas nécessaire car le résultat de la révolution ça aurait était le même étant le roi en prison. Je pense que ça aurait était mieux une déportation à un pays étranger et je suis sure que  l´exécution  fut une image néfaste de la France pour les autres pays européens .



Bibliographie :

- encyclopédie d´histoire universel Eunsa.

Pedro Aparicio