Note de Mme Castro : Ce travail a été récompensé par la note maximale. Je le considère personnellement comme étant le meilleur de la classe, ex-aequo avec L'armoire de fer de María Llorens. Outre les images qui ne sont pas visibles ici, j'ai apprécié les nombreux liens, notamment celui sur le personnage fascinant de Louise de Keralio, qui m'était inconnue.
Le 17 juillet 1791, une fusillade se produit sur le Champ de Mars, à Paris. Après la fuite du roi le 20 juin 1791, Louis XVI a perdu la confiance du peuple. Même si l’Assemblé Constituante tente de sauver les apparences en disant que tout avait été un enlèvement et non une fuite, la monarchie n’est plus bien vue aux yeux du peuple qui avène une République. L’idée de l’abolition de la monarchie et de l’instauration de la république fait son chemin. Le 15 juillet 1791, Choderlos de Laclos rédige une pétition en faveur de la République exigant la fin de la monarchie. Le texte est mis au point par Brissot. Les démocrates et les républicains se rassemblent alors au Champ-de-Mars, le 17 juillet 1791, afin de faire signer une nouvelle pétition pour priver le roi de ses pouvoirs et qui jure de ne plus le reconnaître, par les Parisiens. Vers une heure, la pétition n’étant toujours pas arrivée, François Robert et Louise de Keralio décident d’en rédiger une sur le champ. La Fayette, qui s’est porté au-devant des signataires, à la tête de la Garde nationale dont il est le commandant, a été mal accueilli. La foule jette des pierres à la garde nationale. Le Maire de Paris, tente de réprimer le désordre en décrétant la loi martiale qui permet aux forces de l’ordre de faire usage de leurs armes. L’Assemblée réagit et, sous le commandement de La Fayette, la Garde nationale ouvre le feu. Environ cinquante personnes, de tout sexes et de tout âges sont tuées.
A la séance de la convention nationale du 15 janvier 1793, François Robert, député du département de Paris, affirme être l'auteur de la pétition : "Cette pétition est écrite de ma main, j'en ai tracé les sacrés caractères sur l'autel même de la patrie : d'ailleurs, la voilà, elle est encore teinte de mon sang, de celui de ma femme, de mon enfant unique, de celui de plusieurs milliers de mes concitoyens."
Conséquences
La popularité de La Fayette souffrit énormément de cet événement. Le 8 octobre 1791, il démissionne de son commandement avant de se retirer dans ses terres. Il conservera au moins la vie tandis que Bailly à qui les sans-culottes parisiens n’ont jamais pardonné cette fusillade, considérée comme un crime contre le peuple, la paiera de sa vie, montant à l’échafaud le 12 novembre 1793. À l’origine, celui-ci devait être guillotiné au centre de l’esplanade du Champ-de-Mars avant que le caractère sacré de l’endroit ne soit invoqué pour y interdire le déroulement de l’exécution.
Opinion personelle:
Moi je pense que les démocrates et les républicains ont bien fait en critiquant la monarchie et en faisant ce qu’ ils croyaient qui était bien pour eux et pour le peuple. Je crois que la Garde nationale aurait pu essayer d’abord de negocier avec la parole avant de ouvrir feu et tuer une cinquantaine de personnes. Je croi que la violence ne solutione rien et je ne suis pas d’ accord avec la metode prise pour arrêter le peuple.
LA FUSILLADE DU CHAMP DE MARS
Surces :
Enciclopedia Historia Universal:
El impacto de la Revolución Francesa, SALVAT
HERODOTE.NET
LINTERNAUTE
INTELLEGO
Lienhypertexte:
http://www.linternaute.com/histoire/categorie/evenement/27/1/a/54575/fusillade_du_champ-de-mars.shtml
Inés Cuartero
4e4
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