Maximilien Marie Isidore de Robespierre, né le 6 mai 1758 à Arras et mort guillotiné le 28 juillet 1794 à Paris, place de la Révolution, était un avocat et un homme politique français.
Principale figure des Montagnards sous la Convention, il incarna la “tendance démocratique” de la Révolution française. Il demeure l’un des personnages les plus controversés de cette période. Il est surnommé “l’incorruptible” par ses partisans, et qualifié de “tyran” ou de “dictateur sanguinaire” par ses ennemis pendant la Terreur et après Thermidor.
Maximilien perd rapidement sa mère qui s’éteint, victime de la tuberculose, le 14 juillet 1764. À partir de ce moment, son père François de Robespierre délaisse sa famille.
Maximilien et son frère Augustin sont confiés aux grands-parents maternels.
Tous ces évènements font de lui un enfant sérieux au caractère trempé. Il choisit de se réfugier dans le travail et se consacre essentiellement aux études. Il obtient une bourse au Lycée Louis le Grand à Paris. Le 31 juillet 1780, il devint bachelier puis licencié en droit le 15 mai 1781.
C’est à « Louis le Grand » que Maximilien avait découvert les nouvelles idées philosophiques et notamment Jean-Jacques Rousseau, avec le Contrat Social (apologie de la démocratie) et le Discours sur l’origine de l’inégalité parmi les hommes (égalité des droits) qui marquera tant sa vision politique.
Après ses brillantes études à Paris, il retourne dans sa ville natale où il devient avocat et intégre le Barreau d’Arras. C’est là où il commence à traiter des affaires et à défendre les idées des lumières qui lui sont chères.
À conséquence de “l’affaire Deteuf” où il défend un homme injustement accusé, par la puissante abbaye d’Anchin et où il fustige les abus de l’Eglise justice, il commence à avoir une diminution des affaires à traiter. C’est dans ce climat que Robespierre entre en politique.
Le 26 avril 1789, il est élu député du Tiers Etat d’Artois aux Etats Généraux du Royaume.
Orateur inlassable, minutieux et inflexible, il devient l’un des chefs des démocrates, réclamant le suffrage universel, l’admission de tous dans la garde nationale, dans les jurys des tribunaux, s’opposant à la répression brutale des mouvements populaires.
Le 16 mai 1791, il fait voter une loi qui interdit aux Constituants d’être rééligibles à la prochaine assemblée.
De septembre 1791 à septembre 1792 il milite sans trêve au club des Jacobins.
Il répond à Brissot, qui fait l’apologie de la guerre. Il va s’acharner à combattre les arguments belliqueux de ses adversaires.
Le 17 mai 1792 il fait paraître le premier numéro de son Défenseur de la Constitution où il prend la défense des soldats, mais principalement il s’attaque de La Fayette.
Le lendemain de la prise du château des Tuileries, le 10 août 1792, Robespierre est nommé représentant de la commune de Paris.
Le premier moment d’affrontement entre Brissotins et Montagnards se fera autour du procès du Roi où Robespierre se prononce pour l’exécution de Louis XVI.
Les Girondins sortent affaiblis de cette confrontation, et Maximilien prononce un véritable réquisitoire contre leurs principaux chefs. Ceux-ci sont arrêtés sous la pression populaire des sans-culottes.
Robespierre est alors élu au Comité de Salut Public.
À l’automme, la Convention doit accepter les mesures de Terreur: loi des suspects, loi contre les accaparateurs, maximum des Prix,…
Les divisions entre montagnards s’accentuent; c’est la lutte des factions entre Hébértistes qui poussent à plus de Terreur, les Dantonistes qui prônent une politique de compromis avec les ennemis et les Robespierristes solidaires du Gouvernement Révolutionaire et de son action. Finalement ,ces derniers l'emportent.
Le trimestre qui sépare la lutte des factions de la chute de Robespierre est appelé “la dictature de Robespierre”.
Deux attentats furent perpetrés contre Robespierre.
Le 27 juillet 1794 Robespierre fut empêché de s’exprimer à la Convention et invectivé de toutes parts quand un des représentants “à mauvaise conscience” demanda le décret d’accusation contre lui. Il fut arrêté. Ensuite, les députés votèrent la mise hors-la-loi de celui-ci, ce qui équivalait à une mort sans procès. Ainsi Robespierre fut guillotiné le 28 juillet 1794.
Sitographie: - fr.wikipedia.org
- jesuismort.com
- www.amis-robespierre.org
Opinion Personelle
Je pense que Robespierre, quand il était jeune, était un défenseur des hommes humbles et des principes d’égalité et de justice, mais après il s’est radicalisé et il est devenu, avec la Terreur, un dictateur fanatique et cruel.
Andres Juan Orduña 4ème 4
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